1. SOMMAIRE ... PAGE.2
3. ARGUMENT ... PAGE. 3
3. L’ INTRODUCTION ... PAGE. 6
4. L’HISTOIRE DE LA GREFFE ... PAGE. 7
5. LA GREFFE D’ORGANE EN FRANCE ... PAGE. 9
6. LA GREFFE D’ORGANE EN ROUMANIE ... PAGE. 10
7. LA BENEFICIES DE LA GREFFE D’ORGANES ... PAGE. 12
8. QUELQUES QUESTIONS ETHIQUES ... PAGE .13
9. RELIGION ET DON D’ORGANES ... PAGE. 14
10. EGYPTE: VERS UNE LOI SUR LA GREFFE D’ORGANE ... PAGE. 18
11. LES OPINIONS DE GREFFE D’ORGANES ... PAGE. 19
12. BIBLIOGRAPHIE ... PAGE 20
ARGUMENT
Premièrement, il faut repondre à principale question qui intervient souvent: pourquoi est disputée la greffe d’organes?
Selon moi et pas seulement, la greffe est un sujet important et bien très difficile parce qu’il n’y a pas une seule direction tracée, etant plusieurs opinions en ce qui concerne cet aspect.
La transplantation d’organes brouille toutes les frontières, en prélevant des organes vivants chez des morts pour remplacer des organes morts chez des vivants- c’est la raison pourquoi j’ai choisi cet sujet, car ici on peut discuter beaucoup du temp. Mais, la greffe mutile des corps sains pour régénérer des corps malades ; elle introduit l’autre au plus profond du soi ; elle remet en question la définition de la mort, entendue traditionnellement comme l’arrêt du cœur et du souffle ; elle contraint le corps médical à enfreindre l’un des principes sacrés de son éthique professionnelle, le primum non nocere ; elle oblige à trancher la question de la propriété du corps et de ses organes. À qui appartiennent « mes » reins ? À moi ou à la société ? En plus, il faut parler de la mort et selon les informations medicales, on dit ca: La mort est le moment où le corps commence à se décomposer, à partir de l'instant où toutes les fonctions vitales sont suspendues : arrêt du cœur, de la respiration, du flux sanguin, des activités cérébrales, etc. Médicalement, certains états mènent irrémédiablement à la mort, alors même que les cellules et certains organes continuent à remplir leurs fonctions. C’est le cas de la mort cérébrale constatée dans certains cas de coma. Cette définition légale est importante, car c’est elle qui va permettre des actes tels que le prélèvement d'organes pour la transplantation : la mort légale précède en ce cas la mort physiologique. On maintient ainsi des personnes en état de mort cérébrale sous respiration artificielle, lorsque le cœur continue à battre spontanément : cela permet de maintenir les organes en bon état en vue d’un prélèvement. Certains pays autorisent le prélèvement d’organes à cœur arrêté. Cette pratique est controversée.
D’une part, je soutiens la greffe d’organe, mais l’organe transplanté est généralement rejeté par l’organisme du receveur. Tout organe possède ses propres caractéristiques, différentes pour chaque être humain et qui ne peuvent être absolument identiques que chez les vrais jumeaux. D’autre part, je ne suis pas d’accord avec cette intervention parce que la question de savoir si les personnes dont le cerveau est mort sont décédées ou pas, reste toujours bien présente et cruciale, même si elle n’est pas exprimée. En effet, il arrive que des patients recouvrent la santé après avoir présenté tous les signes de mort cérébrale. Il est arrivé plusieurs fois que des enfants dans cet état réagissent à la présence de leurs parents.
Par exemple, en 1995 eut lieu un événement particulièrement tragique.
Des médecins demandent à un prêtre d’être présent quand on débrancherait l’assistance respiratoire d’un jeune enfant. Le petit est paralysé jusqu’au cou, l’électro-encéphalogramme est plat et la caisse de maladie n’est plus disposée à poursuivre le financement. Le prêtre n’a pas seulement pour mission d’assister l’enfant dans ses derniers moments, il doit aussi aider les médecins à convaincre les parents d’accepter de faire don des organes de leur fils – ce dont d’ailleurs il s’abstient. Par ailleurs, il demande à l’hôpital que l’on fasse une tentative de débranchement en dehors de la présence des parents. Le médecin habilité accepte et, comme on s’y attendait, dans ce court laps de temps, l’enfant ne présente aucune réaction. Mais plus tard, quand les parents viennent lui parler une dernière fois, la situation se met soudain à changer : l’enfant ouvre les yeux, regarde sa mère, son père. Et ce n’est pas un regard vide ! Quelques instants après le débranchement des appareils, l’enfant meurt d’une mort terrible par étouffement. Le prêtre est choqué et ne se gêne pas pour dire ce qu’il pense au médecin. Ce dernier, prisonnier de sa routine chirurgicale, lui répond que c’est terrible pour lui aussi, mais que le plus regrettable est de n’avoir pu disposer de ces beaux organes : le cœur, les yeux, les reins, la peau…
N’est-il pas étrange, cet irrépressible besoin de considérer toute chose en fonction de son «utilité» et d’en déplorer la perte comme celle d’un bien précieux ? Cette attitude montre bien que, dans le cadre des transplantations d’organes, les questions d’éthique, de morale – sans compter celles concernant le minimum de respect dû à un être humain – ont été reléguées depuis longtemps au second plan. Si le corps physique n’était pas considéré comme étant le seul constituant de l’être humain, les organes humains ne seraient pas, consciemment ou inconsciemment, apparentés à des pièces de rechange monnayables. Il n’y a pas le moindre respect pour la vraie vie, celle que les personnes atteintes de mort cérébrale portent incontestablement encore en elles. Il suffit donc que quelqu’un ne puisse plus se servir de son cerveau pour être considéré comme mort, ce qui est d’ailleurs controversé dans le milieu médical lui-même.
Qui soutient la greffe concernant des personnes „morts”, conclut néanmoins que la fin justifiait les moyens. Parfait exemple d’une société devenue complètement matérialiste, dans laquelle les morts ne sont plus qu’une marchandise, un facteur économique, et ont perdu leur dignité d’être humain ! Or, chaque décision, chaque mesure qui change notre comportement envers les morts et les mourants, qui entame les règles de la morale et s’en prend à la tradition et aux idéaux, peut ouvrir la porte à des dérapages sans fin. L’euthanasie en est un exemple frappant : à travers l’«aide active», si souvent mise sur le tapis et déjà pratiquée, ne devient-il pas aisé de se laisser aller à commettre l’inéluctable sans l’accord clairement exprimé du patient ?
Un autre example, une petite fille qui était malade a eu la possibilité de recevoir un organe, mais elle refusa et maintint sa décision même après qu’on lui eut expliqué que, de toute façon, l’autre enfant ne pourrait pas vivre et dit : «Comment ne pas espérer malgré moi la mort d’un autre que moi !» Pour elle, le point déterminant était d’être obligée d’attendre que quelqu’un meure et cela faisait naître chez elle un insupportable sentiment de culpabilité.
Ou par ailleurs, la vie humaine ne se réduit pas aux simples fonctions mécaniques, elle se manifeste dans la vivacité de l’être, sa capacité à vivre. Rien que le fait qu’il puisse être rempli de haine, débordant d’amour, triste ou plein de courage, montre à quel point il est mû par les états de son âme ; il est l’expression de son bien-être ou de son mal-être, bien que rien de tout cela ne soit mesurable. L’être humain est la seule créature à pouvoir lire dans les yeux de son semblable.
Imaginons que nous nous trouvions subitement en situation de mort cérébrale. Ce malheur nous touche en pleine activité, nous arrache brutalement à nos désirs, nos buts, nos espoirs, notre famille. Quel choc ! Quel traumatisme cela doit produire ! Et pourtant nous vivons, sans pouvoir communiquer avec notre environnement terrestre familier, puisque le pont indispensable, le cerveau, fait défaut.
Finalement, le but de l’existence humaine n’est pas d’avoir une longue vie terrestre mais de faire en sorte que l’esprit se développe, mûrisse, acquière sa personnalité dans le meilleur sens du terme. Vu sous l’angle de l’évolution spirituelle, aspirer à recevoir un organe étranger n’apporte rien, bien au contraire. Permettre le geste qui va entraîner la mort d’une personne en état de mort cérébrale revient – en pire – à chasser de chez lui un propriétaire qui n’a pas encore déménagé. En conséquence, il serait bon de renoncer à prendre les organes d’une personne en état de mort cérébrale ou tout juste décédée. Avant de décider pour nous-mêmes, il est important de savoir que la mort n’est pas la fin de la vie de l’être humain. Elle n’est que l’adieu à cette terre et l’envol vers une nouvelle séquence de notre existence.
Donc, on ne doit pas accepter la greffe car Dieu est present toujours dans la vie de chaque personne et Il voit tout ce que se passe sur la terre, il faut accepter la vie comme cela est, on reçoit ce qu’on mérite!
http://www.bag.admin.ch
www.collectifdondorganes.org
www.france-adot.org
www.hug-ge.ch
www.frm.org
www.viata-medicala.ro
http://lewebpedagogique.com/
www.wikipedia.com
http://www.graal-afrique.net/ces-morts-dont-le-coeur-bat-encore/
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